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Chris

Photo Project Life

Transplanter des rosiers

14 juillet 2017

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, je vais vous parler jardinage… ou plutôt vous conter fleurette !

Comme vous le savez, il y a quelques semaines, j’ai déménagé dans une autre région. Et je ne me suis pas seulement occupée des meubles, effets personnels, etc… Comme j’aime beaucoup le jardinage et que mon carré de verdure était planté de nombreux et jolis sujets, dont un certain nombre m’avaient été offerts, je n’ai pas eu le cœur à les abandonner.

J’ai donc emmener dans mes cartons quelques Rosiers, entre autres, au grand dam de mon P’tit Mari !!!

Malgré les avertissements de plusieurs sceptiques qui ne croyaient pas à la réussite d’une Transplantation au Printemps, j’ai voulu tenter l’expérience. Je me suis donc munie de grands pots en plastique, de sacs de terreau et d’une bonne dose d’énergie pour déterrer tout ce joli monde.

Une fois sur place, il a fallu replanter tous mes protégés qui, je vous en laisse juge, m’ont bien récompensée !

 

Le Rosier Isabelle Autissier en est déjà à sa deuxième floraison depuis son arrivée dans le Lot. Il n’a eu aucun mal à s’acclimater à son nouvel environnement.

 

Le sublime Orient Express était déjà un très beau sujet d’environ 1,5 m. J’ai un peu hésité car il avait de nombreux boutons avant que je décide de le transplanter. Je l’ai donc bien raccourci et arrosé copieusement tous les deux jours depuis son arrivée.  Il a apprécié on dirait !

 

Le Rosier Chartreuse de Parme, quant à lui, n’a jamais été aussi beau et florifère !

 

Transplanter ce Rosier ancien David Austin était un peu risqué. Il se remet lentement de ses émotions mais n’a pas dit son dernier mot !

 

Ce magnifique Rosier aux fleurs parées d’un rouge profond et velouté était déjà présent dans le jardin mais semblait dépérir. Un bon binage et plusieurs arrosoirs plus tard, le voici ragaillardi !

 

 

Il suffit parfois d’un peu d’amour et de quelques soins pour voir refleurir la vie au jardin !

Photo Voyages

Le Chemin de Croix de Rocamadour

26 juin 2017
Rocamadour

Après quelques semaines d’absence, le temps de poser définitivement mes valises dans le Lot, me voici revenue ici pour vous faire (re?) découvrir Rocamadour et son célèbre Chemin de Croix.

Cette magnifique Cité Médiévale fait partie des Grands Sites Midi-Pyrénées et est inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France.

Le Chemin de Croix de Rocamadour conduit de la cité, située tout en bas, au château et à la croix de Jérusalem qui dominent le canyon de L’Alzou. Il s’agit d’un long chemin ombragé et entouré d’arbres fleuris au Printemps semé, avant chaque tournant, des scènes de la Passion du Christ. On découvre en effet à chaque lacet une station nouvelle,  allant de la condamnation du Christ jusqu’à sa mort sur la croix.

Pour ma part, j’ai parcouru le chemin à l’envers, c’est-à-dire de haut en bas et je suis remontée par l’ascenseur !  Les sportifs et les pèlerins le font de bas en haut, c’est beaucoup moins facile et beaucoup plus glorieux !!!

Je vous laisse maintenant voir tout ceci en images…

Le Château domine majestueusement le splendide Canyon de l’Alzou. Je n’est pas eu le temps de le visiter mais ce sera pour la prochaine fois.

Un Belvédère, d’où a été prise la précédente photo, a été aménagé juste derrière la célèbre Croix de Jérusalem.

Aux pieds du château, se trouve le Chemin de Croix qui débute par une grotte et serpente le long de la falaise sous les immenses arbres dont la fraîcheur bienfaitrice apaise les efforts des courageux qui remontent.

A chaque virage, se trouve une des scènes de la Passion du Christ.

Au bout du Chemin de Croix, on arrive à une grande porte qui marque l’entrée du Sanctuaire renfermant une Basilique, plusieurs Chapelles, un Palais Abbatiale, … Ces nombreux bâtiments religieux sont littéralement accrochés à la falaise et semblent hors du temps.

Il faut encore descendre deux cents marches pour atteindre la Cité Médiévale. Après une balade dans les ruelles, je suis remontée par l’ascenseur pour rejoindre mon auto stationnée sur le Causse si typique du Quercy.

L’auto retrouvée, je repars pour de nouvelles découvertes que je ne manquerai pas de partager ici ! A bientôt…

 

 

Photo

Martel au Printemps

9 mai 2017
Ferme du Causse de Martel

Si vous avez lu mon Dernier Billet, vous savez que je déménage d’ici quelques jours dans le Lot. Je vais habiter tout près de Souillac, dans le Nord Ouest du département, une petite bourgade où j’ai déjà pris quelques repères.

Je connais déjà quelques villes et villages des environs, mais cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir la petite Cité Médiévale de Martel située seulement à une quinzaine de minutes de la maison. Lors de mon dernier séjour dans le Lot, au mois d’avril,  j’ai donc pris un peu de temps pour y faire un saut, entre deux déballages de cartons…

 

Dans le Centre Historique, ma première découverte a été la place du marché et sa très belle Halle Couverte, que je ne vous montrerai pas aujourd’hui car je n’avais pas mon grand-angle ! A défaut, voici la devanture d’un petit resto qui a l’air très sympa. Je pense que j’y retournerai bientôt !

 

Le cœur historique et médiéval de la Cité est ceinturé par de grandes demeures fièrement protégées par de belles clôtures en fer forgé.

 

Ces nombreuses grilles sont un support idéal pour l’odorante Glycine qui s’y entrelace avec grâce. Elle foisonne dans toute la ville offrant un spectacle ravissant.

 

En ce dimanche matin, je n’ai pas résisté à l’envie de découvrir l’Eglise qui accueillait la Messe de Pâques. L’édifice était bondé !

 

Je ne connaissais pas encore la région au Printemps et c’est un vrai régal pour la photographe que je suis. Toutes les fleurs rendent les villages et la nature encore plus jolie.

 

Martel est surnommée la Ville aux 7 tours ; c’est dire l’intérêt architectural du lieu… Vous en apercevez une en arrière plan de la Glycine.

Glycine

 

Cette belle découverte s’est terminée par un arrêt photo afin de capturer cette vue si bucolique. C’était la période des agnelages…

Glycine

Je vous retrouve dans 2 ou 3 semaines, le temps de déménager et de m’installer. L’aventure continue !!

Chambre d'hôtes Project Life

Le Bonheur est dans le Lot

26 avril 2017
Lot

Enfin !!!! Après de longs mois de négociation et de demandes d’autorisations en tout genre (Certificat d’Urbanisme, Permis de Construire, Contrôle du projet d’Assainissement, …), nous sommes propriétaires dans le Lot.

Cela n’a pas été simple, car nous avons dû vendre notre adorable petite maison de vacances à Hourtin, sur la Côte Atlantique. Cela faisait 4 ans que nous la rénovions et nous avions presque terminé. Il a donc fallu tout déménager et, en plus, en 2 temps : une première fois, pour mettre tout en garde-meubles en attendant d’avoir les clés de la propriété du Lot, et une deuxième fois, à la signature chez le notaire.

Nous avons déjà passé quelques nuits sur place et avons savouré notre Bonheur ! Cela fait tellement longtemps que nous attendions ce moment…

Sans plus attendre, je vous montre quelques photos de notre nouveau Home Sweet Home que nous adorons déjà tant !

 

Chouette

Nous passons maintenant à la phase finale de notre déménagement puisque nous quittons définitivement l’Oise dans quelques jours. Je suis dans les cartons jusqu’au cou ! Il me faut emballer 12 ans de vie dans 130 m². Heureusement, Monsieur va pouvoir m’aider à partir de vendredi car il quitte son job actuel pour démarrer dans une nouvelle structure à partir du mois de juillet.

D’ici là, nous aurons eu le temps de démarrer les travaux. Les extérieurs ne demandent pas beaucoup de travail (à part le hangar dont nous ne nous occuperons pas avant 1 an au moins) mais l’intérieur des différents bâtiments va nous occuper un certain temps. Jugez plutôt (attention les yeux !!!!)…

 

Chouette

 

Je vous retrouverai prochainement avec des nouvelles et des photos du démarrage de nos travaux. D’ici là, portez-vous bien !

Photo

Le Printemps s’est invité au Jardin

28 mars 2017
Printemps

Après un merveilleux après-midi ensoleillé comme je les aime, l’envie me prend de partager ici mes premières Photos de Fleurs de l’année.

Dans mon jardin, les Demoiselles annonciatrices du Printemps sont bien présentes au rendez-vous ! Devant leur beauté toute naturelle, je ne résiste jamais bien longtemps à immortaliser leur délicatesse.

 

Les Hellébores, appelées aussi Roses de Noël, sont à leur apogée. Bien que certaines fleurissent en décembre, d’autres, comme les miennes, fêtent l’arrivée du Printemps !

 

L’Aubriète pointe le bout de son nez sous une myriade de gouttelettes de rosée, ce qui donne un très joli Bokeh d’arrière plan…

 

 

Les Primevères sont là depuis quelques temps déjà. J’aime beaucoup leur simplicité et je suis heureuse de constater qu’elles se ressèment d’elles-mêmes tous les ans un peu plus, colonisant petit à petit, à ma plus grande joie, la pelouse et les différents parterres.

 

 

Les Anémones vivaces sont en avance et annoncent l’arrivée imminente des tulipes avec lesquelles elles se marient si bien…

Bientôt, de nombreuses et magnifiques autres Fleurs feront leur apparition dans nos jardins et dans la nature environnante. Autant d’occasions que j’essaierai de saisir pour faire d’autres Photos !

Créa Déco

Flacons d’Apothicaire revisités

20 mars 2017
Flacons d'apothicaire

Il y a 2 ou 3 ans, j’avais chiné quelques anciens Flacons d’Apothicaire sur une brocante du Médoc. Je les avais sommairement décorés mais ils ne me plaisaient plus vraiment. En puisant mon inspiration par-ci par-là sur la toile, voici maintenant à quoi ils ressemblent…

Après avoir récupéré des images d’étiquettes anciennes sur Pinterest, mises aux bonnes dimensions pour que leurs proportions conviennent à chacun des Flacons, je les ai imprimées puis collées. Chaque étiquette est différente, mais elles sont toutes sur le thème du Parfum.

Pour leur donner un côté Nature et Campagne, j’ai enroulé de la ficelle sur les goulots.

Et pour le côté Chic et Raffiné, j’ai paré certains Flacons de petites médailles religieuses chinées l’année dernière.

Certains Flacons ont perdu leur bouchon, alors je m’en sert comme vase. Et avec l’arrivée du Printemps, je vous offre ce narcisse cueilli dans mon jardin…

Photo Voyages

La Défense de nuit

7 mars 2017
Paris La Défense

Et après la pluie !

Samedi dernier, je suis allée faire un tour à La Défense pour y faire quelques photos de nuit.

Je suis arrivée en fin d’après-midi, juste après une grosse averse. En attendant que la nuit tombe, j’ai pris quelques photos au moment où le soleil se couchait. Il y avait encore assez de lumière pour prendre les photos sans avoir à utiliser le pied.

 

Enfin, après quelques minutes d’attente, la nuit commence à tomber. Nous sommes à l’heure bleue, les quelques minutes qui suivent le coucher du soleil.

 

Je sors mon pied et je photographie les buidlings au travers d’une vitre où les gouttes de pluie ont commencé leur lente dégoulinade vers le sol. Deux mises au point différentes : une sur les gouttes et une autre sur les immeubles.

 

Je me dirige ensuite vers la Grande Arche que je photographie en pose longue, d’où l’apparence parfois fantomatique des passants…

 

Un peu plus loin, je remarque sur le sol la danse entamée par les branches au rythme du vent qui souffle de plus en plus fort. Malgré l’utilisation du pied, le vent m’a joué des tours, laissant ses traces sur ma photo ! gggrrrrrrr…. Alors, au développement, j’opte pour le « low key » et rajoute un peu de « grain » pour atténuer le léger flou de bouger.

 

J’arrive à une passerelle dont l’allure graphique me permet de m’amuser un peu.

 

Le vent s’intensifie et il est de plus en plus dur de faire des photos nettes. Sur le chemin du retour, je décide de baisser le pied pratiquement au ras du sol pour plus de stabilité. La pose longue permet de figer la course des nuages donnant à la photo un petit air surréaliste.

 

Chambre d'hôtes

Rénovation : CU, Permis de Construire et autres demandes officielles

28 février 2017
Permis de Construire

Qui dit projet de Rénovation, dit souvent différentes autorisations à obtenir des Services Publics

Et mon projet de création de Chambres d’Hôtes et de Gîtes dans le Lot ne déroge pas à la règle ! Je dois donc passer par ces longues et fastidieuses étapes pour différentes raisons :

  • Deux Chambres d’Hôtes à créer dans un bâtiment qui jusqu’ici servait de hangar
  • Mise en conformité des installations d’Assainissement Non Collectif existantes (fosses septiques)
  • Création d’une Piscine

Je partage aujourd’hui avec vous ce retour d’expérience car,  en constituant les dossiers propres à chacune des demandes, j’ai découvert quelques trucs & astuces qui pourraient très certainement vous être utiles.

Voici donc un petit topo sur les différentes demandes que vous pouvez être amenés à faire auprès des services de l’urbanisme si vous avez des projets de construction, rénovation ou agrandissement.

A noter : Sachez, que vous pouvez déposer toutes ces demandes même si vous n’êtes pas propriétaire du bien immobilier (par exemple, si vous êtes en cours d’acquisition). Il vous suffira dans ce cas de demander l’autorisation écrite de l’actuel propriétaire.

Le Certificat d’Urbanisme (CU)

Avant le dépôt d’un permis de construire, on peut vous demander de passer par la case CU. Il s’agit d’un document qui vous permet de savoir si votre projet immobilier est réalisable ou non. Dans mon cas, il y avait un doute quant aux différents réseaux (eau potable, électricité).

Je vous conseille donc de vous rapprocher des services de l’urbanisme de votre commune, voire de votre communauté de communes, afin de savoir si vous devez en passer par là.

Si c’est bien le cas, pas de panique. Vous pouvez tout à fait vous en charger vous-même. Nul besoin d’avoir recours à un architecte qui prendra sa commission au passage. Par contre, il vous faudra quand même consacrer quelques heures à ce dossier.

La première étape consiste à récupérer le formulaire sur Internet sur le site du Service Public.

A noter : Tous les formulaires liés aux autorisations d’urbanisme sont regroupées ICI.

Le formulaire n’est pas compliqué à remplir ; on vous demande entre autres de renseigner les références cadastrales, que vous obtiendrez facilement auprès de la mairie, et de décrire succinctement en quoi consiste votre projet.

Le plus compliqué à fournir, ce sont les pièces à joindre. On vous demande un plan de situation et un plan du terrain, selon les cas. Là non plus, pas de panique !

1 – Le plan de situation

Pour réaliser ce plan, je vous conseille d’aller sur le site géoportail  où vous pouvez récupérer des cartes, parcelles cadastrales, cartes IGN, …. Ensuite, rien de plus simple que de faire une capture écran de la zone qui vous intéresse.

2 -Le plan du terrain

Vous pouvez aussi passer par le site géoportail en mode « parcelles cadastrales» ou tout simplement demander au propriétaire de vous donner une copie du plan qui figure très certainement dans l’acte notarié.

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Vous voyez, rien de bien insurmontable ! Et puis, ces plans vous serviront lorsque vous passerez à l’étape suivante, la demande de Permis de Construire.

Une fois votre dossier envoyé à la mairie, il faut compter 2 mois d’attente. Passé ce délai, si vous n’avez pas obtenu de réponse écrite votre Certificat d’Urbanisme est tacitement accordé. Je vous conseille alors d’écrire à la mairie pour vous assurer que ceci est bien le cas et de demander une réponse écrite.

Si, à l’issue des deux mois, vous obtenez une réponse écrite, celle-ci peut faire apparaître un accord sous conditions. Par exemple, on peut vous demander de prévoir un deuxième branchement pour l’eau si vous prévoyez l’agrandissement de votre bien.

Et pour finir, le Certificat d’Urbanisme peut tout simplement vous être refusé.

N’oubliez pas d’envoyer tous vos courriers en Recommandé avec Accusé de Réception !

 

Le Permis de Construire

Comme expliqué au paragraphe précédent, vous récupérerez le formulaire (Cerfa) sur le site du Service Public.

Je ne vous cache pas que ce dossier est plus compliqué à constituer que le précédent, mais pas insurmontable. Surtout si, comme moi, il s’agit uniquement de modifications que vous souhaitez apporter à un bâtiment existant ou même pour un agrandissement.

A noter : Pour les surfaces inférieures à 170 m², le recours à un architecte n’est pas obligatoire.

Comme pour le Certificat d’Urbanisme, l’étape la plus simple est celle de remplir le formulaire. Quoi qu’ un peu plus compliqué que pour le CU, si vous avez le moindre doute n’hésitez pas à vous rapprocher du service de l’urbanisme de votre mairie qui est en mesure d’apporter toutes les réponses à vos questions.

Bien évidemment, le plus difficile à réaliser ce sont toutes les pièces obligatoires à joindre à votre dossier, et notamment les plans. Traitant dans cet article d’une rénovation ou d’un agrandissement, je vous conseille vivement de récupérer une copie de tous les plans officiels dont vous disposez concernant le bien.

1 – Le plan de situation

Reportez-vous au paragraphe « Certificat d’Urbanisme ». C’est exactement la même chose.

2 – Le plan de masse

S’agissant d’une rénovation ou d’un agrandissement, si vous avez la chance de disposer d’un plan initial il vous sera très simple de le modifier via un logiciel comme PowerPoint. Dans le cas contraire, géoportail en mode « parcelles cadastrales ». Il vous faudra indiquer le Nord et l’échelle.

 

3 – Le plan en coupe

Là aussi, vous pouvez tout à fait repartir d’un plan initial et le modifier.

En revanche, si vous devez le dessiner de A à Z, je vous conseille un site magique : Kozikaza. Depuis que je connais ce site, je crée tous mes plans et mes projets d’aménagement via cet outil. Vous ne pourrez pas faire le plan de coupe à proprement parler mais votre plan vu du dessus avec indication du niveau de la coupe. Toutes les mesures seront calculées comme par magie grâce à l’outil et vous n’aurez ensuite qu’à tracer votre plan de coupe à la main. Allez un peu de courage !!!

 

4 – La notice

Pour ce document, rien de plus simple. Sur votre logiciel de traitement de texte, ou même sur papier libre, décrivez le bâtiment tel qu’il est actuellement et, dans un deuxième temps, expliquez les modifications/agrandissements que vous souhaitez opérer. Vous pouvez joindre des photos et une planche d’inspiration.

5 – Le plan des façades et des toitures

Comme pour les précédents plans, si vous avez la possibilité de repartir d’anciens plans et de les modifier, c’est la meilleure solution. Si non, passez par Kozikaza en mode 3D et faite une copie d’écran que vous reproduirez en noir et blanc. Ici, on ne vous demande pas d’indiquer les mesures mais de présenter chacune des façades avec leurs ouvertures et le rendu du revêtement (bois, crépi, etc…).

 

6 – Le document graphique

Puisque vous aurez créé votre plan sur KoziKaza, il vous suffira donc de faire une copie d’écran en mode 3D. Ici on vous demande de présenter votre projet avec le rendu final. Vous devrez donc prévoir votre plan en conséquence et insérer les couleurs, matières, etc… telles que vous les souhaitez.

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Voilà pour le Permis de Construire, dans le cas d’une modification ou d’un agrandissement. Cela vous demandera quelques heures de travail mais au final vous aurez économisé quelques centaines d’euros. Et n’oubliez pas que le Service Urbanisme de votre Mairie est là pour répondre à toutes vos questions.

Une fois la demande déposée (envoyée en courrier recommandé avec accusé de réception, bien sûr !), vous devrez patienter environ 2 mois pour obtenir une réponse. Durant le premier mois, la Mairie transmet votre demande au Service de l’Urbanisme qui vérifie que toutes les pièces ont bien été transmises. On peut vous demander des pièces supplémentaires. Cela a été le cas pour mon projet : j’ai dû déposer une demande supplémentaire pour l’assainissement non collectif.

 

Conclusion

Vous l’aurez compris ces conseils valent uniquement pour des modifications ou agrandissement sur un bâtiment existant. Dans le cas d’une construction, je vous conseille le recours à un architecte.

Néanmoins, ces documents peuvent parfois intimider mais avec un peu de connaissances en bureautique, graphisme et autres logiciels de retouche, on peut facilement s’en tirer. Par contre, ne comptez pas trop votre temps…

Photo

Portrait : Laurence

26 février 2017
Portrait Laurence

Sur le thème « Rouge Passion » du concours interne au club photo dont je fais partie, deux Portraits réalisés en intérieur (cliquez sur les photos pour les agrandir)…

Créa Déco

Salon Aiguille en Fête

9 février 2017
Salon Aiguille en Fête

La quatorzième édition du Salon Aiguille en Fête, qui s’est tenue à Paris le week-end dernier, avait pour thème « Esprit Scandinave ».

C’est la grande tendance en ce moment dans la déco et ce salon, dédié aux passionnés du fil et de l’aiguille, proposait une exposition d’œuvres de créatrices plus talentueuses les unes que les autres sur ce thème.

Voici en images une petite rétrospective des créations pour lesquelles j’ai eu un coup de cœur…

 

 

Tout d’abord, ASTRID STIKBSTED.

Cette jeune créatrice travaille au sein de son propre studio au Danemark. Le processus de création et les qualités méditatives de la répétition du geste sont au cœur de sa démarche artistique. D’une grande exigence sur le choix des couleurs et la qualité des matériaux, il se dégage de son univers harmonie et sérénité.

 

 

J’ai été émerveillée par le talent de MARTINE MYRUP.

Cette artiste danoise présentait « Bloom at Night », un univers tout en délicatesse et raffinement jouant avec les références à la féminité que ce soit par le choix des imprimés ou les techniques traditionnelles de couture, de courtepointe et de perlage qu’elle utilise. Son travail mêle avec brio la culture japonaise ancienne et les textiles domestiques des années 1950 !


 

La poésie du travail de SABINE HAUTEFEUILLE  m’a beaucoup plu.

Cette artiste se consacre à l’illustration et au design textile. Inspirée par ses voyages, elle s’est spécialisée dans les techniques à la teinture végétale de feutrage et de Shibori (ancienne technique japonaise d’enroulage, de pliage, de couture et de torsion du tissu afin de créer des formes). L’artiste présentait au Salon une recherche Shibori, avec sa dernière création « Voile de Chine et Etoiles ».

 

 

Un gros coup de cœur pour GILLIAN TRAVIS.

Ses nombreux voyages sont la principale source d’inspiration de ses patchworks contemporains. Elle présentait lors du Salon Aiguille en Fête un ensemble de pièces inspirées par les cultures traditionnelles des pays scandinaves.

 

 

La finesse du travail de ELISABETH BUCHT et son côté décalé m’ont interpellée.

Il s’agit d’une artiste suédoise dont le coeur du travail prend racine dans le street art textile, dit aussi « yarnbombing ». Par le langage du fil, et au travers de différentes techniques, ses textes et illustrations interrogent les grandes questions de la vie. Elle nous communique un univers touchant où se mélangent à la fois couleurs, vécu, humour et gravité.

 

 

Ensuite, j’ai pu admirer le remarquable travail de tricotage de GESKE SWENSSON.

Une machine à tricoter Brocher est devenue le terrain de jeux de ses expérimentations avec le fil, les couleurs et les motifs. Elle trouve son inspiration dans les vêtements historiques qu’elle réinterprète via l’utilisation d’un tricot double face qui apporte une finition particulièrement pointue à ses pièces, et des motifs tricotés avec la technique du jacquard. Elle conçoit des pièces uniques empreintes d’un design contemporain intemporel.

 

 

Et enfin, j’ai été bluffée par l’incroyable et splendide travail de MALIN LAGER.

Son oeuvre prend racine dans sa Suède natale et conjugue art et artisanat. Son processus créatif est méticuleux et porte une attention toute particulière aux détails qui reflètenet une approche méditative au regard du temps qu’impose le travail à la main. Ses tableaux sont le résultat d’une superposition de points et de teintes sur un motif construit avec des morceaux de tissu. Chaque image est le reflet de ce temps passé, point par point.

 

 

Pour terminer ce tour d’horizon des créatrices qui exposaient sur ce Salon, je voudrais souligner le travail de patience et de dextérité effectué par deux brodeuses rencontrées dans l’espace vente. L’une d’elles est spécialisée dans la broderie japonaise alors que l’autre l’est dans la broderie chinoise. Un travail tout en finesse qui demande des heures de labeur…